Titre de dépressif pour accompagner des bonnes nouvelles. Ouais je sais c'est pas de première fraicheur, mais j'ai pas que ça à faire moi d'écrire des voyages en bus en chine sur mon blog ou de passer deux heures à faire une description de la carte du resto coréen du quartier russe.
D'abord comme certains le savent déjà, François (oui, il parle comme Alain Delon) a trouvé du travail. Il donnera plus de détails quand il aura signé un truc ou reçu un avis plus officiel, mais il peut déjà dire que dans trois mois maxi il sera à Kuala Lumpur, sauf accident de parcours/trébuchage/amputation quelconques. Avec un peu de chances il parlera à la première personne comme tout le monde d'ici là.
Ensuite, Bébert (ou Bertrand, Milou, Bereteran san, picard de sa mère ou quel que soit le nom que vous lui connaissez - pour ceux qui le connaissent) a voulu voir ce qu'était la brousse. Arrivant de Bangkok avec son camarade de jeu "mega-lard" David, Bertrand a découvert le Laos par le tuk-tuk-friend-? qui est, au Laos, assez différent du tuktuk de Bangkok. Pas déçus, ils enchainent par 20km de tuk tuk jusque Vientiane. Mais il racontera ça mieux que moi sur son blog (suivez les liens).
Bertrand m'a donné une bonne excuse pour fuir le travail vendredi à 16h, puisque ces deux indiens étaient arrivés par le train de nuit, qui roule la nuit comme son nom l'indique et arrive donc le matin (non, je suis juste un peu didactique). Je les retrouve donc dans le centre de Vientiane vers 16h30, et les vois en fait débouler sur leurs jolies motos devant moi. Petit banana shake, petite binouze sur le Mékong, petit ba cho mi à l'ancien "chickenrice.com" - on aime le ba cho mi, ok ? - puis quelques cocktails chez Adrien, qui se joint à nous, apres la fermeture, alors que nous nous élançons autour de 23h vers une tournée des bars mémorable. "M'en rappelle que m'en rappelle pu".
Le lendemain matin fut en fait le lendemain midi, où après une petite soupe de nouilles nous trainons nos tongues vers le Mandarina pour une bonne heure de massages relaxants. S'en suit une après midi golf, où Adrien nous entraine avec force promesses non tenues et à l'encontre de nos convictions. Le golf, c'est pas si pire, c'est pas si simple, c'est pas si reposant - forcément par 35°C, même ne pas marcher fatigue - et c'est long. Ne me demandez pas qui a gagné, d'abord mon caddie était un sale tricheur qui refilait mes balles à travers la haie à des gamins qui venaient nous les revendre, ensuite je lui ai même pas demandé mon score, et vu que de toute façon on a tous fait à peu près 47 fois plus de coups que T - dont le prénom tient en une seule lettre, intéressant - qui maîtrisait déjà, de toute façon. Je passerai la route du retour sous silence, mais si tu captes le message, Adrien, tu conduis comme un gros bourrin. Quoiqu'il en soit, Bertrand jouant au golf passe à la postérité.
Pour se changer les idées, on s'est offert une pizza de chez maman avec quelques belges et français en vadrouille, avant de tenter de s'incruster à une soirée "bal masqué" qui finalement se terminait. Sans insister donc, nous sommes rentrés nous coucher. Le dimanche fut partagé entre rugby le matin, resto, glande, banana shakes et montée de fièvre pour François, qui recommence à parler comme Alain Delon, et qui a finalement été malade pendant 3 jours. Ben tiens, on a rien sans rien, un bon weekend et un job de ouf, ça se mérite !
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